Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 05:39

Et voilà, bien que le blog semble un peu désert ces derniers temps, pour cause de gens en vacances j’imagine, je poste mon dernier article !

Profitant de ma petite famille arrivée vendredi, je suis allée vers les volcans du centre de l’ile. C’est assez déroutant de randonner entre ces masses énormes, on n’a pas envie qu’ils se réveillent d’un coup ! (le Ruapehu est tout de même en alerte de niveau 1, sachant que l’échelle va de 0 à 5).

J’ai aussi changé de mode de transport, maintenant c’est camping-car ! C’est plutôt sympa, mais un peu froid ! Va falloir m’habituer, l’ile du Sud… ben c’est comme d’aller au Nord pour nous !

Ensuite, des chutes d’eau et des fumerolles à gogo…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Retour à Auckland pour terminer mon rapport et partir l’esprit tranquille dans l’ile du Sud !

J’essaie de pas trop y penser, mais ensuite ça sera 30heures de voyage pour rejoindre Paris… quelqu’un est aux alentours d’Heathrow le 9 septembre pour me tenir compagnie pendant mes 5h de correspondance ?

 

A très bientôt en vrai !

 

PS: Dans mon album encore plus de photos des week-ends précédents (avec des phoques, des oiseaux, Wellington, l'endroit qui a le plus long nom au monde, un ciel rose, une croisière en trimaran, ...)

Par ivp49 - Publié dans : Nouvelle Zélande
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 03:59

Photo de là à par là.

Réveil un peu difficile. Coups de froid dans la nuit à cause de cette climatisation à laquelle les japonais tiennent tant même quand elle n’est pas nécessaire (ou en tout cas, pas à son niveau de fonctionnement genre -15°). Direction Harajuku, là même où j’ai retrouvé Thomas la veille. La matinée se déroule sous une pluie battante ; pas super évident de tenir le parapluie et de faire des photos en même temps.


Première étape : Meiji-Jingû (lire mééji jinegouu). Achevé en 1920, le sanctuaire a été hérigé en l’honneur de l’Empereur Meiji (empereur symbolique de la restauration du pouvoir de l’Empereur et de la réouverture du Japon après l’époque d’Edo ; par le passé, les pouvoirs militaire et politique étaient exercés par le Shogun, sorte de premier ministre) et de l’impératrice Shôken (lire shooken). Une fois de plus, le bâtiment n’est pas d’époque, en raison des bombardements ; il a été rebâti en 1958. Néanmoins, il conserve toutes ses caractéristiques du monument initial : corps principal en cyprès japonais et un immense torii (portique) taillé dans du cyprès apporté d’Alishan, Taïwan.



Je descends ensuite sur Shibuya pour visiter un musée « du sel et du tabac » au Japon :  des collections d’objets, des descriptifs de méthodes de production du sel dans le Japon prémoderne (jusque récemment, les Japonais n’exploitaient que le sel marin). Peu de légendes en anglais mais marrant.



Etape 3 : direction Shinjuku. Pour faire simple : c’est dans sa partie Est qu’on trouve les bureaux administratifs de la ville (et de toute l'aire urbaine en fait). Et à l’ouest, les prostituées, des tas de pachinko (équivalents de nos casinos français, sauf qu’ils donnent sur la rue et qu’ils appartiennent aux yakuza, comme les prostituées d’ailleurs). Faut-il voir un lien dans cette proximité ? Des japonais ont osé, un peu timidement mais avec beaucoup d’humour, me dire "peut être".

Le panorama est gratuit mais, effectivement, les nuages gâchent la vue.
Petit tour dans le quartier.
Chocolat au Starbucks.

Retour à Roppongi. Même hôtel. C’est le quartier où j’ai le plus de chance de trouver des étrangers avec qui discuter et découvrir quelques bons plans pour mon séjour touristique (oui je justifie ma stratégie touristique). Les bains de l’hôtel sont supers après une journée de marche et quand on a plein d’ampoules. Petit tour du quartier, restaurant de râmen (lire raamen). Un dimanche soir, quelque soit le pays, c’est un peu mort. Match de baseball dans un pub anglais. Je bois un verre avec un canadien. Puis avec le canadien, un français, des chinois. Puis des estoniennes.

Les tarifs sont inférieurs aux boites françaises, le personnel est étranger (inde, pakistan…). Un des rabatteurs avec qui je m’attarde pour discuter m’explique qu’il a genre un master et un MBA (au Pakistan) mais qu’il ne trouve pas de boulot pour le moment. Pas mal de nigériens ou de guinéens. En général, le fait de parler avec eux les rend beaucoup plus sympathiques, et ils comprennent assez vite que, non, on ne veut pas aller dans un bar/club plein de filles mais juste boire un verre.

Par ivp49 - Publié dans : Japon
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 05:06

L'Eté (avec un grand E...) étant enfin arrivé au Canada (mieux vaut tard que jamais), certains Arpent'Art accompagnés de Bob l'éponge ont ainsi décidé de profiter de ce samedi ensoleillé et chaud en allant arpenter les rues d'Ottawa (capitale du Canada tout de même).


C'est alors qu'au détour d'une rue, nous nous sommes rendus compte de la renommée internationale de notre irremplaçable M. Guigues.
En effet, nous savons tous l'importance qu'à Yvon pour nos chers IVP mais ce que nous savions pas c'est que ce dernier l'est aussi pour le Canada. Et à ce titre le gouvernement du Canada a nommé une avenue à son nom :



C'était la petite pensée IVPienne du jour
Bon fin de stage à toutes et à tous.
++
Karine

P.S : Pour ceux qui se posent la question, en fait il s'agit en fait du nom du 1er Evêque d'Ottawa.

Par ivp49 - Publié dans : Montreal
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /Août /2009 04:38
Voici le premier opus d’une série de plusieurs articles consacrés aux 5 jours que j’ai passés à Tôkyô.

Tôkyô (lire Tookyoo), en japonais : 東(l'est)京(la capitale), la capitale de l'Est, capitale du Japon, lieu de résidence de l'Empereur. Près de 13 millions d'habitants. Près de 6 000 habitants par km² en moyenne.
L'agglomération de Tôkyô (entre 30 et 40 millions d'habitants selon la manière dont elle est définie) est la plus grande aire urbaine du monde.

En violet c'est le point d'arrivée en Shinkansen, la gare tôkyô.

Quelques détails d’organisation : les stations de métro et de train ont toutes des lockers où pour quelques centaines de yens, il est possible de déposer ses sacs. Véritables points de chute de ma visite de Tôkyô, ils permettent de se déplacer avec le strict nécessaire en sachant ses affaires dans un endroit sûr et sans avoir à payer une réservation d’hôtel.

Les photos sont de là à de là.

Samedi 1 Août.
Après une soirée assez arrosée et quelques heures de sommeil, direction Tôkyô en Shinkansen, départ 7h24.

Fréquence de passage : toutes les 7 minutes. Inutile donc de réserver à l’avance, sauf pour profiter d’une des quelques réductions possibles. Bien sur, la fréquence et la qualité de service légendaire et attestée du Japon se répercutent dans le prix du billet brut, quelques 11 000 yens, soit 80/90 euros. Comme pour les trains locaux, certains sont express, d’autres non.

Le paysage se compose de vallées bordées de collines abruptes, impropres à l’urbanisme, mais recouvertes d’une végétation luxuriante (en tout cas, le brouillard donne cet effet). Il ne me semble jamais quitter la ville (c'est effectivement le cas, le tracée du shinkansen suit la conurbation côtière qui s'étale de Nagoya à Tôkyô). Une ville quasi continue aux maisons traditionnelles ou préfabriquées, à la hauteur uniforme. Des petits champs, des petites rizières, "par ci, par là".

Quand les agents sortent du wagon, ils s’inclinent et débitent une formule de politesse bien japonaise. A part la qualité du service et la place pour les jambes (phénoménale), les fenêtres sont toutes petites, comme dans un avion, ce qui donne assez peu le loisir de regarder à l’extérieur si on ne se trouve pas sur le bon siège.


Arrivée à la gare de Tôkyô, 9h et des poussières. Direction le jardin du palais impérial. Il ne subiste rien du château depuis lequel le Japon fut gouverné pendant plusieurs siècles, le plus vaste en son temps, hormis des douves et des murailles imposants. Le palais n'ouvre que deux jours dans l'année, mais le jardin est ouvert en permanence. Des arbres, des fleurs, une pelouse digne des meilleurs green de golf, de grandes douves. Quelques photos du panorama :

lCI 9 photos

11h. Akihabara. Le célèbre quartier de l’informatique et des jeux vidéos.


13h. Le parc (Ueno-Kôen, lire ouéno kooène, où se joua l'une des dernières batailles en 1868 entre les partisans des shoguns et l'armée impériale) qui accueille le musée national concentrent plusieurs autres activités, comme un terrain de baseball, un parc d’attraction, un musée des sciences, et un temple (Tôshô-Gû, lire tooshoo gouou) que je souhaitais vivement voir, en travaux pour la candidature de Tôkyô pour les JO 2016. Dommage car il s'agit encore de l'édifice original. Il date de 1651 et est dédié à l'unificateur du Japon, Ieyasu Tokugawa.

14h. Le musée se décompose en plusieurs bâtiments, avec plusieurs expositions permanentes et temporaires. J’ai deux petites heures pour en faire le tour avant de retrouver un ami, Thomas, qui vit depuis 7 ans à Tôkyô. Je décide de me consacrer à la collection permanente. Elle est assez intéressante, car retrace de manière synthétique la longue histoire du Japon, avec de vraies reliques.

Photos du parc et du musée.

17h. Je rejoins Thomas à Harajuku. C’est un quartier très à la mode, entre la rue Mouffetard, les puces et les champs Elysées (l’avenue d’Omote-Sando est d’ailleurs surnommée de la sorte). Beaucoup de boutiques de modes, des lieux surprenants (une salle d'escalade). Quelques maisons genre « maisons d’architecte ». On continue dans Shibuya, l’un des quartiers les plus dynamiques de la ville, où les jeunes se retrouvent pour sortir ; on passe par l’un des carrefours les plus célèbres de la ville, où se trouve la statue du chien Hachiko (je raconterai l'histoire si on me le demande).


20h. Après un diner copieux dans un "tabehodai" (je rappelle le principe : entre 1500 et 3000 yens pour une durée de généralement 90 minutes, on mange à volonté), Thomas m’emmène à Roppongi, quartier de résidence de nombreux étrangers. Une tour assez impressionnante porte le nom du quartier et offre une vue (pour 1500 yens) sur Tôkyô. Malgré les nuages et l’oublie de mon trépied :

et ici. Désolé pour la qualité des images, il y a des jours meilleurs.

Minuit. Retour au capsule hôtel où j’ai déposé mes affaires quelques heures plutôt. La nuit coute 3000 yens. Au début, je pensais qu’il y avait des douches à chaque étage, alors je me rends à la salle de bain et la, oh, surprise, uniquement des lavabos et des toilettes. Je regarde dans l’ascenseur et je vois « バス » au 7ième. Basu, bath, bain. Il y a : des douches, un grand bain chaud (40 degrés) et un petit bain froid (20 degrés) (photos pour plus tard).

PS : je ne sais pas si tout est très clair mais s'il y a des questions, n'hésitez pas.
A suivre :
*2* un temple, un musée du tabac et du sel, la mairie.
*3* Shinjuku, ikebukuro (sunshine city), soirée dans Golden gai (lire ga-i)
*4* Ginza. Sony Building. Je ne trouve pas ce que ce qu'indique le guide, et me tape 30 minutes de métro pour voir un temple en travaux. C'est aussi le jour où je me fais voler mon sac avec passeport, argent, etc...
*5* L'apothéose, le musée Ghibli (lire jibli)

Par ivp49 - Publié dans : Japon
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Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /Août /2009 18:58
comme quoi c'est pas ce qu'on croit, travailler sur une église.

d'aucuns diront que c'est moi la cloche et que c'est pas la première fois que j'ai chaud aux fesses,  mais il y a quelques semaines, une explosion a eu lieu dans une fonderie de cloches à villedieu les poeles où les ouvriers coulaient une cloche de 6,3 tonnes pour st étienne de mulhouse. comme toujours, il y avait, outre les ouvriers, des gens venus assistés au coulage de la dite cloche. ceci dit, à leur décharge, il y a un peu que ça à faire à villedieu. Pour information, le bronze entre en fusion à 1100°C ... autant dire que ramasser des projection de bronze en fusion dans la gueule, ou ne serait-ce que des fumées, ça fait un peu mal.  pour preuve du sérieux de l'accident (ou du désouvrement des journalistes ...), le lien du reportage de france 2 : http://www.wat.tv/video/explosion-fonderie-villedieu-1oosz_10iwb_.html.
pour la petite histoire, j'y étais quelques semaines plus tôt pour voir l'état de restauration des cloches de st sulpice qui sont là bas. en gros j'ai eu chaud aux fesses ...

et ça n'est pas fini, le religieux, c'est plus chaud qu'on ne le pense ... à creve coeur le grand (oui je sais, déjà avec un nom pareil ...), un atelier de vitraux à brulé ... or, les vitraux, c'est du verre et du plomb, ça brule moyen mais ça fond tres tres bien. même les vitraux tres anciens en restauration pour le compte de la ville de paris. voici le petit article du parisien sur le sujet : http://www.leparisien.fr/oise-60/l-atelier-de-vitraux-ravage-par-les-flammes-24-07-2009-588994.php
toutefois, c'est pas très rigolo cette histoire parce que s'il n'y a pas de blessés, les artisans sont visiblement bouleversés d'avoir perdu le travail de toute leur vie et que des vitraux d'une valeur inestimable aient fondu chez eux.

autre activité très en vogue et plutot dangereuse, la toiturophilie. le jeu consiste à grimper la nuit (ou pas) sur des édifices, fumer une clope avec ses potes( on retrouve pas trop de bouteilles) prendre des photos, redescendre et les poster sur un blog. en soi, étant moi même échafaudageophile et peu encline au vertige (sur édifice, hein, pas en avion), je conçois tout à fait. par contre, quand je lis les blogs des gens sus-sités, j'ai franchement les jetons pour eux quand je les vois le jambes dans le vide, assis sur les épanelages de la tour sud de st sulpice ... pour les petits curieux, tapez toiturophilie st sulpice sur google, ça vaut le détour, je mets volontairement pas de photo pour pas faire de propagande... le 14 Juillet, il y avait une quarantaine de personnes profitant du point de vue sur le feu d'artifice. le danger réside surtout dans le nombre de personnes parce que si certaines parties des édifices ne sont pas accessibles, c'est qu'il y a de bonnes raisons (typiquement, un des blogs sus cités montre l'état de délabrement de l'escalier de la tour sud de st sulpice). de plus, à partir d'un certain nombre, on peut penser que ces personnes ne sont pas toutes des grimpeurs confirmés... aucun blessé cette fois ci mais il y a quelques années, un mec a perdu quelques doigts en tentant d'escalader des barrières de chantier. les ouvriers les ont retrouvés le lendemain matin, à la lumière du jour. miam.

Je vous passe le bras de la croix sommitale de st pierre de montrouge qui tombe dans la bouche de métro un samedi aprem et les parements de la façade de st paul st louis qui tombent sur le parvis 4h après l'enlevage du stand de la paroisse pour la chandeleur. dans les deux cas, aucun blessé.

car voilà ce qui me scotche, il n'y a jamais le moindre mort. les paroisses nous disent  en rigolant que c'est parce que dieu les protège mais franchement je trouve ça balèse ...

zazou
Par ivp49 - Publié dans : France
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